En quête de la richesse [PV : Lucas]
Wiljhem Newgate
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A ÉTÉ POSTÉ Lun 3 Oct 2016 - 18:35

Wil et Lucas viennent du Port Balfonheim

Quand je pense que les mecs ils étaient assez cons pour nous laisser entrer quoi. Non mais sérieusement c’est vrai quoi ? Déjà, apparemment je n’étais pas vraiment amicale au premier abord vu ma tête de tueur, mais il y avait aussi Régina qui en ferait flipper plus d’un. Lucas avait déjà plus une bonne tête de fêtard alors lui tout seul ça passerait normal. Mais entre moi et Régina les types ils ne s’étaient même pas posé la question du danger vu à la vitesse où ils avaient accepté de nous emmener à l’intérieur. Franchement c’était d’une profonde débilité, car ils allaient tous y passer. Je ne faisais pas vraiment dans la pitié et vu qu’ils ne nous donneraient certainement pas le bateau gratos, je n’allais pas chercher à comprendre.

L’appât du gain était certes fort, mais tout bon pirate qui se respecte généralement ils savent qu’il ne faut pas trop compter sur les autres. Se méfier c’est la clé pour survivre en tant que pirates. Après je ne savais pas vraiment s’ils étaient pirates, à mon avis non ou alors les gros débutants qui ne savent pas faire la différence entre tribord et bâbord. Bref, on entrait donc dans la cabine et on s’installait autour d’une table.

Comme ils attendaient apparemment l’argent je faisais style de me lever et chercher ma bourse avant de finalement m’emparer de mon sabre et de trancher une première gorge. Le mec se vida de son sang assez rapidement tandis qu’un second mec me fonçait dessus. Les deux autres étant occupé avec mes collègues. Je parais la première attaque de mon second adversaire avant de faire une feinte en l’attaquant à la jambe pour finalement l’attaquer au flanc d’un coup vif. Pareil le sang gicla avant de finalement se déverser sur le sol. Bon faudrait qu’on s’occupe de nettoyer tout ça plus tard. Pour le moment on allait décoller rapidement histoire qu’un quelconque proche ne nous prenne pas en flagrant délit de meurtre et vol de vaisseau.

Je nettoyais mon sabre avec les vêtements des victimes tandis que Lucas faisait remarquer à son félin qu’il valait mieux pas manger les corps ne sachant pas s’ils étaient bien propres. C’est vrai que bon vu leur tête d’origine ils avaient pas l’air de connaître bien la douche ses messieurs donc ce serait dommage que Régina finisse avec une connerie de maladie. Une fois prêt on allait sur le pont afin de faire décoller l’engin sans plus attendre. Ce qui était bien c’est qu’il y avait même la carte. Au moins ils étaient bien équipés dommage qu’ils aient été si naïf sinon je les aurais peut-être embauchés comme moussaillons. Je ne prends pas n’importe qui malheureusement.

Le vaisseau décolla sans trop de mal comme quoi ce n’est pas plus compliqué qu’un bateau. Par contre l’atterrissage j’en avais jamais fait vu que l’amarrage d’un bateau c’est différent. On ne quitte jamais l’eau alors que le ciel si on veut se poser ça risque de causer quelques problèmes… Bon après on pourrait peut-être faire diversion avec on verrait bien. Pour le moment on décollait et partait en direction de la mer des sables.

Après un voyage plus court qu’à pied mais quand même long et éreintant, on arrivait enfin aux mers de sables. Du sable à perte de vue s’en était blasant. Je savais où se trouvait la bibliothèque approximativement, mais on ne pourrait pas garder le vaisseau il fallait qu’on le laisse à l’entrée des mers de sables. On finit donc par atterrir plus ou moins bien car, j’ai voulu faire ça trop rapidement et j’avais finis la tête du vaisseau dans le sol avec l’un des moteurs fumant d’une fumée noire écœurante.

Bon c’était pas l’atterrissage du siècle mais on est entier. Maintenant va falloir marcher parce que le vaisseau est bien trop visible dans ce décor fait uniquement de sable. Je dirais que si tout va bien et qu’on ne se tape pas trop de monstres sur la route, on devrait arriver dans la soirée, ce qui sera parfait pour s’infiltrer. C’est bon t’es paré ?

Je n’attendais pas sa réponse et descendit du vaisseau direction plein sud-ouest là où devrait se trouver notre destination. Vu qu’on avait quand même encore un peu de route je me disais qu’on pourrait taper encore un peu la causette.

Tu l’as toujours connue ta Régina ou alors c’est lors d’un voyage que vous êtes resté finalement soudés l’un à l’autre ?
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A ÉTÉ POSTÉ Mer 19 Oct 2016 - 21:13

Je laisse rapidement de côté cette sombre image de cette femme avec un bébé délaissé sur le quai pour voir Wiljhem se débrouiller à merveille avec cette jolie petite machine. Je reste personnellement assis en tailleur sur la table où les mecs siégeaient précédemment. De cette façon, j’ai un œil partout autour de moi mais et surtout, c’est plus confortable. Je suis beaucoup plus à l’aise ainsi, peut-être mes origines animales qui veulent que je sois plus confiant en hauteur que bêtement assis mon cul sur une chaise.
Wiljhem et moi, on échange pas un mot. En même temps, on a pas grand-chose à se dire.

Eventuellement, après un voyage assez long pendant lequel je me suis surtout amusé à lancer un truc à Régina pour qu’elle le mange – j’ai pas mal de gâteries pour elle dans mes poches, entre quelques gils et mes armes – on finit par arriver vers les mers de sable. Wiljhem ne me prévient pas mais je sens qu’il a du mal avec la manœuvre et les secousses me désarment un chouïa ! Je descends de ma table pour aller voir ce qui se passe dans le cockpit et constate qu’après un tremblement qui me fait presque tomber, on se retrouve le nez dans le sable, le vaisseau anéantit, c’est la cata.

Mais comme le dit alors Wiljhem, on est encore vivant.
« Ça va, si ça avait été moi, ça aurait été pire. » Je suis pas du genre à mentir sur mes capacités et non je ne sais pas faire voler un vaisseau, donc voilà. Mon camarade poursuit en disant qu’on va devoir marcher vers cette fameuse bibliothèque ensevelie parce que pour le moment, ce vaisseau fait trop tache dans ce décor et on va vite se faire repérer. Il me demande si je suis prêt, j’acquiesce, il descend, je le suis. C’est assez automatique comme méthode mais c’est mieux comme ça.

Ah ! Le sable… De suite, je me sens comme chez moi. J’adore le désert, ça me rappelle mes jeunes années à la tête des Griffes du Sable. Je me demande ce que mes compagnons font, sans leur leader, à tous les coups, ces petits cons m’ont remplacé. Tseuh. Honnêtement ça me dérange pas tant que ça, mais disons-le, ça me vexe un peu de me dire qu’ils m’auraient délaissé comme mort sans me chercher. Quoi que j’en sais rien finalement, peut-être qu’ils m’ont cherchés quand même… Ils savent où me trouver, surtout qu’on était à Limsa Lominsa, ils ont dû s’apercevoir que leur chef n’était pas avec les jolies gazelles habituelles. Mais j’espère juste pas être considéré comme mort noyé complètement ivre sous les quais.

Pendant qu’on marche, et que je profite de la chaleur, sur mon torse nu et contre ma nuque, Wiljhem décide de papoter un peu. J’apprécie, j’aime parler ; surtout parler de moi ; donc qu’il me demande de parler de Régina me donne le sourire. Je jette un coup d’œil à ma beauté avant de lui répondre volontiers.
« J’ai été élevé par des cœurls, mec. Quand j’ai été assez âgé pour quitter le nid, j’ai été exploré le monde, mais je sentais qu’il me manquait quelque chose. J’ai trouvé ce bébé torama paumé au beau milieu d’un donjon, alors que je cherchais un trésor. Les cœurls n’abandonnent jamais leurs petits ; sa mère a dû être tuée. Je l’ai récupéré et depuis, on se lâche plus. Hein ma belle ? » Je lui donne une caressa affectueuse sur le côté de la tête et c’est d’un miaulement roucoulant qu’elle me répond. « Et Régina, c’était le nom de ma mère. Elle est aussi parfaite qu’elle. »
Même si techniquement, rien n’égalera jamais la furie foudroyante de Régina Cœurl. Ma mère était parfaite. Mais des aventuriers ont crut bon de mettre fin à ses jours pour récupérer sa fourrure, et de la vulgaire notoriété… Tsch…

Je suppose que la coutume voudrait que je lui demande quelque chose. J’aime parler de moi mais c’est vrai que si on veut une relation basée sur une pseudo-confiance et éviter les coups dans le dos, il faut apprendre à connaître son prochain. Donc je fais un effort.
« Et toi alors, pirate. Comment t’es devenu l’homme que t’es aujourd’hui ? » Je m’attends déjà à l’histoire classique du petit orphelin qui a dû piller pour se nourrir et qui, éventuellement, une chose en emmenant une autre, est devenu un grand pirate. Mais peut-être qu’il pourrait me surprendre.
Wiljhem Newgate
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A ÉTÉ POSTÉ Ven 21 Oct 2016 - 10:32

Bon le voyage fut assez long en fait. Le félin avait été s’asseoir dans la cabine du capitaine alors que j’étais resté devant le gouvernail pour maintenir la bonne direction à suivre, ces trucs-là n’étaient pas encore en pilote automatique, je devais donc toujours être réactif en cas de soucis. Cela fut donc long et barbant je regardais le paysage, mais bon je suis pas vraiment du genre à m’enthousiasmer de voir des fleurs ou arbres différents alors du coup c’était chiant. Je n’avais rien à faire de bien intéressant. Le fait est que même si mon collègue avait été là, je ne suis pas sûr que ça aurait passé plus vite le temps. Je ne suis pas du genre à aimer parler durant des heures. J’espère d’ailleurs qu’il ne m’en voudra pas pour ça, ce serait dommage de perdre un partenaire si prometteur parce que je ne suis pas aussi bavard que lui.

Heureusement, je voyais enfin la mer de sables à l’horizon, donc on n’allait pas tarder à se poser. Enfin dans la mesure où j’arrive à faire atterrir cet engin de malheur sans nous faire exploser avec. Concrètement, j’avais secoué pas mal vu que j’essayais tant bien que mal de me stabiliser, mais faire atterrir était beaucoup moins simple que faire décoller c’était clair. Je pense qu’il me manquait une manette pour faire ça bien, mais y en avait tellement que je n’avais aucune idée de laquelle ça pouvait être. Du coup, ben j’essayais de me rapprocher du sol tout en essayant de me planter dedans, mais pas trop brusquement pour éviter l’explosion.

Bon ce n’était pas ça, vu que le vaisseau était juste anéanti, mais après on était tous vivants. Lucas et Régina avait accouru entre temps, donc ils n’avaient rien non plus. On avait donc plus qu’à continuer notre périple vers la richesse et laisser se coucou là où il est car de toute façon, il ne nous serait plus d’aucune utilité. Je descendis donc et on commençait notre marche jusqu’à la fameuse bibliothèque perdue au milieu de nulle part.

Bon le gros problème pour moi dans cette quête c’est que j’avais horreur du sable. Il abîmait mes bottes et en plus se faufilait dedans. Du sable dans les godasses, c’est bien un truc qui m’insupporte. Mais bon je n’ai pas le choix, faut souffrir pour être riche. J’avais pris le soin d’enlever mon manteau et l’avait laissé dans le vaisseau. Soit je repasserais soit j’en rachèterais un de toute façon avec les combats que j’avais eu dans cette même mer de sable, il faisait plus loque qu’autre chose à présent. Surtout que si j’avais trois couches de vêtements sur moi j’allais mourir de chaud dans ce fichu désert.

Je finis par alimenter la discussion, vu que le silence était encore pire que tout. Je voulais savoir comment il avait connu Régina et s’il avait toujours vécu avec elle ou non. Il me dit qu’elle était un bébé quand il l’avait récupéré et il ne l’avait jamais lâché depuis ce temps-là. Je souris me disant que c’était une belle histoire, mais je ne l’admettrais jamais à haute voix. Surtout que si ça se trouve j’aurais bien pu faire partie de cette chasse si j’avais été sur son monde. Je ferais bon nombre de choses pour de l’argent.

Je restais perdu dans mes pensées tandis qu’il finit par me demander comment j’en étais arrivé là. Je me demandais si je devais vraiment parler de mon passé, mais après tout je n’avais rien à cacher et j’étais pourri jusqu’à la moelle alors bon raconter mon passé ne changerais pas grand-chose.

Dans mon monde, j’avais une vie de merde. Chacun était prédisposé dès son plus jeune âge à devenir quelque chose sans qu’on ait vraiment le choix sur ce fameux quelque chose. Je me rappelle plus le rôle que je devais jouer, un truc vraiment merdique genre bouffon du roi. Bref, ça ma gavé et je me suis rebellé, voulant faire ce que bon me semblait sans être manipulé par personne. Je voulais avoir le choix.

Je me rappelais de ce moment. Il y avait eu un grand conseil pour délibérer sur cette pseudo liberté que j’étais le seul à clamé les autres étant tous trop lâché pour contredire le conseil, mais pas moi. Sauf que je n’avais pas vraiment eut le temps de savoir le fin mot de l’histoire.

Un conseil à été tenu pour décider de mon sort, mais je n’ai jamais su la décision finale, car des marchands d’esclaves ont envahis ma ville et tués bon nombre de gens récupérant que ceux qui avaient réussi à survivre dont moi. Quand je me suis réveillé de ma léthargie, je me retrouvais dans une cellule dégueulasse avec d’autres mecs. Je ne savais pas où j’étais mais lorsque le troisième jour on me fit sortir, je compris vite. Je suis arrivé dans une arène et j’avais été vendus comme gladiateur pour les riches qui veulent se distraire. J’ai passé une bonne dizaine d’années à combattre afin d’avoir les meilleures compétences possibles, puis j’ai fais une mutinerie et je suis finalement devenu pirate voilà toute l’histoire.
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A ÉTÉ POSTÉ Jeu 27 Oct 2016 - 11:50

Je suis du genre bavard, ça se sait, j’aime parler, j’aime parler de moi. Mais si on est pour bosser tous les deux ensembles, autant qu’on discute un peu de ce qui nous précède. Je veux pas entendre parler de ses amours ou de ses peines, je veux juste savoir ce qui fait qu’il est devenu l’homme assoiffé de sang et d’argent qui est devant moi. Personnellement, je suis plus attiré par l’argent que le sang, si je peux éviter de me salir les mains, je dois admettre que c’est préférable. Tuer ne m’importune pas – je tuerais pas un gosse de sang froid cela dit, ni une femme sans défense, mais les mecs en général, je ressens moins de remords si j’ai une raison quelconque de le faire – mais si je peux éviter, c’est toujours ça de moins sur ma conscience. Je préfère voler et laisser en vie, mais comme pour le vaisseau, parfois, on a juste pas le temps ni le choix pour les négociations.

Donc j’interroge Wiljhem alors qu’on marche, les pieds enfouit dans le sable jusqu’aux chevilles. Je me sens très bien ici, mais lui, il m’a l’air de déprécier la balade. Ah ben hein ! Il doit être mieux en mer celui-là. Perso, je me sens comme chez moi, et ça me file une sacrée pêche !

Il me dévoile venir d’un monde où dès la naissance, on donne un job de prédilection aux gosses, et en général, la vie toute entière d’une personne est basée là-dessus. Pas de choix, pas d’envie, ni de métier, on fait ce qu’on nous impose de faire. L’horreur. Juste entendre ça, ça me fait froncer le nez. Quelle vie ! Moi qui adore ma liberté, j’aurais vomit de dégoût tous les jours à vivre dans un monde pareil. C’est un peu ça pour Wil qui, finalement, s’est rebellé. Il voulait sa liberté mais avant de l’avoir, il a été emmené par des marchands d’esclave et vendu comme gladiateur. Ça lui a permit de se faire les muscles et ses méthodes de combat, avant qu’il ne mène une mutinerie pour reprendre le pouvoir et gagner cette liberté tant souhaité.

Je siffle un coup, impressionné.
« Chapeau mec. T’as bien fais de toute façon ; tous les Hommes naissent libre, peu importe le monde où on vit. Qu’ils aillent se faire foutre avec leurs délires de contrôle dès la naissance. C’est dégueulasse cette façon de pensée. Je serais devenu fou à vivre là d’où tu viens. » Clairement. Wiljhem a bien fait de pas se laisser museler. C’est pas une vie d’être constamment en cage… Je suis un cœurl, un vrai, personne ne pourrait me mettre en cage, et si je peux pas trop dire que Wil a le panache d’un cœurl, il a clairement le cœur d’un fauve. Personne ne met une muselière à une bête sauvage, encore moins une laisse, ou des barreaux.

On traverse plusieurs mètres, toujours en quête de cette fameuse bibliothèque. Je ne pense pas qu’elle sera très difficile à repérer. Après tout, c’est une grosse bâtisse et si je me souviens des paroles de Wil, elle devrait être surveillée… Je jette un coup d’œil vers le ciel où le soleil est encore bien haut. Ce serait mieux d’attaquer la nuit, on sera moins repérable. Il doit être… quatorze heures, quinze peut-être… Faudra écouler un peu de temps, on pourra utiliser ça à bon escient, en observation par exemple.

Quelque chose attire mon attention par contre. Je crois remarquer que les dunes sont anormalement animées. Régina grogne discrètement tout d’un coup, ce qui me laisse comprendre que mes sens félins ne me trompent pas ; des bêtes nous tournent sûrement autour. Je ne connais pas très bien cette zone, mais je suis convaincu qu’elle grouille de bestioles.
« On a dû attirer de la compagnie en s’écrasant et en remuant le sable. » Les bêtes ont des sens très aiguisés après tout, il suffit de piétiner le sable et de parler pour attirer l’attention de certains monstres. « On risque d’avoir de la visite dans peu de temps. »

Je sors mes dagues avant de tourner la tête vers Wiljhem avec un sourire moqueur.
« Nous fait pas un coup de chaleur hein ? » C’est clairement dit pour m’amuser de sa situation, il a pas tellement l’air dans son environnement ! Mais moi, je me sens comme un poisson dans l’eau. Malgré le pantalon noir qui couvre mes jambes et mes bottes, le fait de sentir le soleil qui claque contre la peau nue de mon torse, ça me ramène loin en arrière, et ça fait un bien fou. Bien plus que de traîner en ville ou pire, de perdre mon temps dans une montagne… Le combat va être fun, vu comment je me sens bien !
Wiljhem Newgate
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A ÉTÉ POSTÉ Ven 28 Oct 2016 - 15:07

Spoiler:
 

Mon camarade n’avait pas l’air totalement comme moi niveau caractère. Il aimait, l’argent, les femmes et l’alcool c’était certains, mais il n’avait l’air d’être du genre à tuer par plaisir comme moi je pouvais le faire. Je me demandais d’ailleurs si ce ne serait pas un problème. On était coéquipiers et il pouvait me dire si un truc ne lui convenait pas, mais j’espérais bien qu’il ne se mettrait pas en travers de mon chemin à cause d’un quelconque principe. Chacun ses manières de faire et moi, c’est violent parce que j’ai toujours connus que ça.

La violence à bercer ma vie à partir du moment où j’ai tué la première fois. Et avant ce qui contrôlait ma vie c’était la rébellion et la soif de liberté, donc au final, maintenant je faisais ce qu’il me plaisait quand je le voulais et le premier à me faire chier je le butais sans aucun état d’âme. J’avais appris à tuer et à y prendre plaisir. Dans une arène vous n’avez pas particulièrement le choix. Si le public veut la mort du perdant il faut lui donner sinon c’est votre mort qui les distraira et j’étais prêt à tout pour survivre.

Je ne suis pas forcément du genre à aimer faire les choses que je fais par répétition, mais tuer c’était différent. Je me sentais fort comparés aux autres, dominants et j’aimais cette sensation d’être supérieur, que l’on demande ma pitié. Sauf que je n’en ai jamais eu et que ce n’était pas demain la veille que j’en éprouverais pour quiconque. Mise à part peut-être si c’est une femme qui a fini dans mon lit et qu’elle s’est bien débrouillée. Et encore.

Bref, Lucas avait l’air d’avoir envie de savoir comment j’en étais arrivé là, je lui racontais donc mon passé. Il était ben le premier à qui je le racontais, ne donnant pas ma confiance à n’importe qui. Vu qu’on était en équipe pour toute l’exploration voir peut-être plus par la suite, autant en savoir un peu plus sur l’autre. Je n’étais pas du genre à m’intéresser à la vie des autres, mais j’avoue que Lucas attisait ma curiosité avec Régina. Ils avaient l’air tellement sur la même longueur d’onde. Je pris donc mon temps et racontait donc mon histoire à mon ami. Vu qu’il m’avait raconté la sienne c’était la moindre des politesses de faire de même et oui de temps en temps je pouvais être bien élevé.
A la fin de mon récit, Lucas siffla d’admiration et je souriais, sûrement l’un des premiers sourires sincères depuis des années maintenant.

Oui la vie là-bas était vraiment horrible. Et je ne comprenais vraiment pas pourquoi, je ne pouvais pas décider moi-même de ce que je devenais. C’est quand même fou de ne pas choisir son propre chemin. Le pire c’est que je n’ai même pas le droit de dire non sans qu’un conseil de merde se réunisse. C’était vraiment un monde pourri. Quelque part, je suis bien content de m’être fait enlevé. Certes, je n’étais pas libre, mais c’était mieux que cette planète de merde et ses principes poussiéreux.

Enfin bon on n’allait pas parler de moi toute la journée. Je n’aimais pas vraiment parler de mon passé, c’était déjà bien que je lui en dise autant, mais pour moi le sujet était maintenant clos. Le silence repris donc durant le trajet, jusqu’à ce que du mouvement se fasse sentir autour de nous. Mes oreilles me permettaient d’avoir une ouïe plus fine que la moyenne et je sentais les vibrations du sol en plus de légers bruits de cliquetis ou je ne sais quoi dans le style. Des vers des sables peut-être ? Dans tous les cas, je ne sentais pas vraiment ce désert depuis le début. N’y étant venu que de nuit, je ne savais pas trop sur quoi on pouvait tomber le jour. Mais il était clair qu’on allait sûrement se taper un comité d’accueil avant d’arriver à la bibliothèque qui était encore à quelques heures de marches.

Je regardais mon camarade autant en alerte que moi et Régina montrait déjà les crocs. Je ne sais pas le nombre qui nous tournait autour, mais il était clair que l’on était plus seul. Et vu l’atterrissage raté que j’avais fait ce n’était pas étonnant qu’on nous tombe dessus à un moment où à un autre. Lucas sortis ses armes et se tourna à son tour vers moi avec un sourire qui en disait long sur sa phrase à suivre.  Ah ah très drôle, Il n’y peut rien si c’est pas ma tasse de thé les environnements chauds et sec et aussi pleins de sables qui entrent dans les bottes. Lui il avait l’air d’être dans son élément mais moi le mien c’était l’eau. Alors à moins qu’il y ait une oasis dans le coin j’allais tirer la gueule à peu près jusqu’à la bibliothèque ou du moins je n’allais pas forcément être enclin à la rigolade.

Je vais survivre y en faut bien plus pour m’abattre. Ce qui me fait chier surtout c’est que je pourrais jeter mes bottes à la fin de cette escapade parce qu’elles seront fichues vu tout le sable qu’elles se mangent.

Je sortis mon sabre et me tenais prêt pour le combat.

Bon allez amenez-vous les monstres on a pas que ça a foutre de vous mettre la raclée.

Ma provocation eut son petit effet vu que plusieurs vers de sable sortirent du sable bien décider à nous bouffer apparemment. Ce n’en étais pas forcément des trop gros, mais y en avaient quand même plusieurs environ sept ou huit. Contre trois, ils n’avaient pas peur d’être déloyal eux, en même temps ce genre de monstre ça doit être trop con pour savoir ce que veut dire déloyal.

Prêt à en découdre camarade parce qu’ils ont l’air affamés les petits vers, ce serait dommage que tu perdre une oreille ou ta queue au passage tu penses pas ? dis-je amusé après tout s’il avait droit de faire des blagues je n’allais pas me retenir non plus ça m’aiderait à passer ce mauvais moment dans le désert.
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A ÉTÉ POSTÉ Mar 1 Nov 2016 - 11:28

C’est clair que le monde d’où vient Wiljhem a l’air vachement naze. Je veux même pas m’y imaginer. Je serais devenu fou, c’est comme avoir une muselière finalement. Ne pas pouvoir bouger, enchaîner, avec des barreaux partout où on va. Urgh. Si on se suicide pas, on perd juste la tête, ou on obéit sagement ? Jamais. Je tiens trop à ma liberté pour concevoir vivre dans un monde pareil.

Il revient un peu sur le sujet, juste le temps d’éclaircir le fait que de toute manière, il ignorait même où diriger sa vie. Il ne savait pas trop comment sélectionner son destin et jugeait même que ça n’avait pas de sens. Et le pire, c’était qu’il ne pouvait pas contredire qui que ce soit ou vouloir choisir un truc sans qu’un espèce de conseil ne se réunisse. C’était un peu excessif, et que se passait-il si plusieurs personnes se rebellaient ? Ils réunissaient dix conseils ? Ils les prenaient tous un par un ? Ou tous ensemble ? C’est beaucoup de boulot pour pas grand-chose si vous voulez mon avis.
Dieu merci ce brave gars a réussi à partir de ce trou à rat.

Sauf que la conversation est vite coupée par de l’agitation. Régina grogne un peu et je sais ce que ça veut dire. Elle doit sentir des mouvements, des vibrations dans le sol peut-être. Je me moque un coup de Wiljhem sur la chaleur du coin quand même et il me répond entre deux qu’il va survivre. Mais outre la plaisanterie du moment, il faut surtout se concentrer sur les ennemis qui viennent d’apparaître à l’horizon ; ce sont des vers de sable, des créatures assez méchantes. En tout cas pour ce que j’en sais. Et le pire, c’est qu’ils sont quand même très nombreux… ce ne sera pas tâche aisée mais je suis pas du genre à fuir la queue entre les jambes.

Wiljhem me demande si je suis prêt, en me taquinant que je risque d’y laisser une oreille.
« Peuh ! » Je réponds, avec un sourire narquois. « C’est pas des vers de terre qui vont me faire peur. » Et personne ne touche à mes oreilles. Je claque rapidement de la langue et je prouve mon expertise et ma communication avec Régina lorsqu’on file tous les deux sans prévenir, comme des ombres sous le sable, pour s’en prendre aux vers et essayer de s’en débarrasser rapidement. Je ne sais pas combien il y en a, mais on va tous se les faire. Y’a pas trop le choix de toute façon si on veut passer tranquille.

J’espère juste que toute cette agitation n’attirera pas des gens. Ou d’autres monstres. Si on est à une certaine proximité de cette bibliothèque, je pense quand même que tout ça va peut-être alerter une ou deux personnes, tout dépendant des gardes qu’il doit y avoir sur les lieux. Je ne sais pas et je ne me rappelle pas avoir entendu Wil en parler.

Mes dagues s’enfoncent rapidement dans la chair de l’un des vers, et c’est sans dégoût, mais plutôt avec habitude, que je vois le sang et les boyaux voler. Ils ne sont pas tellement gros mais surtout nombreux en fait, du coup, ça rend la chose éventuellement risquée. Mais ça ne me fait pas peur ; je file, je poignarde, je m’esquive. J’ai l’habitude.
« T’y penses même pas l’affreux ! » Aboyé-je vers l’un des vers qui allait littéralement bouffer Régina ! Gros porc ! Dégage ! Je file pour passer entre Régina et lui et c’est d’un coup croisé avec mes deux dagues que je lui tranche ce qui doit sûrement servir de gorge je suppose… Dur à dire sur ces bidules comme ça. En tout cas, ça a le mérite de le one shot, je le regarde s’effondrer à terre, dans le sable, son sac suinte les grains dorés qui scintillent au soleil. Je regarde Régina, inquiet. « Ça va ma belle ? » Je lui cajole affectueusement les oreilles et elle roucoule un peu, comme quoi tout va bien. Fiou.

Je me redresse ensuite pour regarder autour et repérer Wil. J’ai un peu perdu le fil de ses mouvements avec toute cette agitation. Je doute pas du tout qu’il pourra s’en sortir mais un accident était vite arrivé on va dire, on ne sait jamais ce qui peut nous tomber dessus…
Wiljhem Newgate
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A ÉTÉ POSTÉ Sam 5 Nov 2016 - 19:02

Bref, mon monde on allait maintenant faire comme si c’était un lointain souvenir et ne plus jamais en parlé. Ce n’est pas comme si j’y avais vécu quoique ce soit d’important à part ma naissance. Rien dans ce monde a fait de moi l’homme que je suis aujourd’hui. Il était bien trop coincé dans ses principes et système d’incarcération forcé. Le fait d’être esclave dans une arène, n’avait pas été pire et au moins dans l’arène j’avais appris à me battre et à survivre, même quand je faisais face à des hommes ou des monstres qui auraient pu me tuer sans trop forcer. J’avais développé un instinct de survie à toute épreuve. Ou que j’allais je pouvais subir tout et n’importe quoi, ma volonté de vivre était trop forte pour que j’abandonne cette vie avant d’avoir fait tout ce que je devais y faire.

Bref, j’en étais maintenant là et je dois dire que je me sentais à ma place. Je vivais librement et faisais ce que je voulais sans que quiconque ne s’y oppose et si c’était le cas il passait sous le fil de ma lame. Et puis j’avais trouvé deux acolytes de valeur dans les personnes de Lucas et Régina, à eux deux ils étaient bien plus efficaces que mon ancien équipage au complet. Tous un tas de bousseux inutiles et ignorant qui me suivait aveuglément sans poser de question. Les gens qui ont de la personnalité comme mes deux nouveaux partenaires étaient bien plus intéressants. Par contre si je devais un jour les plumer faudrait que j’y aille avec finesse parce que ce n’est pas trop le genre à se laisser faire sans rien dire. Mais après s’il est réglo avec moi je ne vois pas pourquoi je ferais un truc pareil.

Enfin pas le temps de parler plus que ça vu que des vers de sables s’invitèrent à la fête et ils avaient l’air bien partie pour nous bouffer en plat principal. Perso, j’avais moyennement envie de finir dans leur gosier et vu que Lucas sortis ses lames, je pense qu’il n’était pas plus intéressé que moi. En tout cas, on était tous prêt à en découdre la fuite étant très peu pour nous. Si vraiment c’était la seule solution, je n’hésitais pas, mais quand on peut se battre je préfère ça quand même. Faut bien que je récupère mes aptitudes d’antan et ce n’est pas en fuyant que ça se fera.

Mon Camarade et moi-même on avait commencé un jeu de taquineries et c’était plutôt marrant. Enfin quelqu’un qui avait assez de répartie pour pas perdre facilement la face. En tout cas, les vers n’avaient pas choisi les bon voyageurs à emmerder c’était clair. Au moins, on alerterait personne, on était encore trop loin de la bibliothèque, on pouvait donc se battre comme bon nous semblait en faisant autant de bordel qu’on voulait personne ne viendrait nous faire chier mise à part si les vers avaient d’autres potes dans les parages, mais je pense que c’était tout un groupe qu’on avait là, donc on les éliminait on était tranquilles. Enfin je suppose.

Mes collègues partirent à vive allure contre les vers et deux y passèrent en un rien de temps. Je souris tandis que trois d’entre eux avaient décidés de m’encercler. Je soupirais et Me mis en position d’attaque. Je fermais les yeux me concentrant sur mon ouïe plus que sur ma vue, vu que les vers étaient enfouis dans le sable et tournaient autour de moi comme si j’étais la proie, mais je n’ai jamais été une proie et ce n’était pas maintenant que ça commencerait surtout pas avec des vers aussi laids et pitoyables que ceux là. S’ils faisaient encore plus de trois mètres, mais là ce n’était pas assez drôle encore.

Le premier s’élança vers moi sautant du sable au dernier moment. Grâce à mes oreilles un peu plus sensibles que celle d’un humain, je pus entendre sans mal ses mouvements et d’un geste vif je me retournais pour lui faire face et mis mon sabre en position verticale face à moi, ce qui découpa le vers sur toute sa longueur et fit tomber un bout de chaque côté de moi.

Il en restait deux tandis que mes camarades avaient eux aussi l’air de bien s’en sortir pour le moment. Une seconde d’inattention et un ver me sauta dessus. Je mis de justesse mon étui de sabre entre le vers et moi et il croque donc dans mon équipement tandis que l’autre aussi me sauta dessus par derrière. Il atterrit sur mon épaule et je me mordis la lèvre avant de faire un rouler bouler rapide pour l’écraser ou du moins qu’il lâche prise ce qui fut le cas et l’autre en avait également profiter pour lâcher mon fourreau.

J’étais maintenant couvert de sable et énervé. Je venais de bousiller mes vêtements à causes de ses sales guimauves mouvantes et ça me gavait grave. Je pris une rasade de mon Whisky que je ne sortais que pour de grande occasion avant d’en verser sur mon sabre et d’allumer l’alcool par friction de l’acier sur mon fourreau d’un coup vif. Le soleil commençait à baisser dans le ciel et donc le fait que j’allume un feu avec mon sabre allait m’aider. Ils seraient attirés par la lumière ce qui ne loupa pas. Un seul me sauta dessus cette fois. Avant qu’il ne puisse me mordre je me baissais et tranchais son corps à l’horizontale le coupant en deux. Et il continua de brûler par la suite à cause de l’alcool qui s’était déposé sur sa coupure. Des cris d’agonie de la bête déchiraient le silence, mais ce n’étaient plus mon problème.

Je vis le dernier commencer à s’élancer sur mes camarades il sauta sur Lucas ou du moins fit mine de le faire, mais je lançais mon sabre en feu au même moment ce qui l’empala en plein vol.

On dirait bien que t’es un chanceux Lucas, d’habitude je suis pas aussi fort en tir à distance ~.

Je le taquinais, mais c’est vrai que le sabre aurait très bien pu lui finir dans l’œil, car je n’étais pas connu pour mon adresse au tir, mais ça il n’a pas besoin de le savoir. Une fois les vers tous hors d’état de nuire, on reprit notre marche. Il restait quelques bornes avant d’arriver à la bibliothèque, du coup, il faisait nuit noire quand on arriva, mais ce ne fut pas très difficile de savoir qu’on était à destination, vu que plusieurs feux de camps avaient été allumés par les gardes qui étaient autour du monument.

Le monument était à moitié enfouis au milieu de ce qu’était un immense camp militaire. Disposé en étoile autour de ce même camp, cinq feux de camps abrités par des gardes veillaient dans la nuit pour que personne n’approche.

C’est bien louche tout ce monde, mais plus c’est gardé et plus les récompenses sont énormes généralement. J’aurais bien une idée, mais avec Régina ça risque d’être compromis…Quoique ! Bon déjà faut qu’on s’approche d’un des camps. Mon idée serait de tuer les gardes de l’un d’eux et ensuite de chiper leur habit pour se faire passer pour des militaires. De là faudra inventer un bobard pour la présence de Régina genre un maître dresseur coeurl ou un truc comme ça. Cela te parait plausible ou t’as mieux à proposer ?
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A ÉTÉ POSTÉ Lun 14 Nov 2016 - 18:18

Le combat aurait put être difficile mais honnêtement, on s’en sort très bien. Je fais pas tellement attention à ce que Wiljhem fait parce que sincèrement j’ai bien assez à faire. Heureusement, nos ennemis ne sont pas trop nombreux. Enfin, ils étaient plus nombreux que nous c’est clair mais on en vient à bout. Avec l’aide de Régina, je me débarrasse de mes cibles, et mon nouveau pote paraît s’en sortir assez bien aussi. Le combat est assez bref, mais pendant que je m’occupe d’un mob en particulier, je me fais surprendre par une saleté de ver qui veut me sauter dans la gueule pendant que je regarde pas.
J’entends quelque chose derrière moi, tomber, un bruit lourd. Je tourne la tête pour voir le truc au sol. Mon attention se tourne vers Wiljhem qui se vante de pas être aussi habile habituellement aux attaques à distance. Je fais un genre de rire à mi-chemin entre le reniflement et le rire. Je hausse les épaules, je ne vais pas m’abaisser à le remercier mais…

« Joli tir. » Je dois m’estimer heureux, ça aurait bien put me tomber sur la gueule aussi. Là, je lui en aurais peut-être voulu – et Régina m’aurait rapidement vengé je pense, et personne ne veut voir Régina en colère. Quoi qu’il en soit, les monstres sont morts, maintenant, on peut se contenter d’avancer vers notre destination.

Quand on arrive, on se retrouve devant un spectacle assez impressionnant. Un genre de monument à moitié enfoncé dans le sable, avec des feux de camps qu’on voit briller – parce que la nuit est tombée entre temps. On se met tous les deux à analyser les environs pour remarquer la présence de tous ces gardes. Ça va être compliqué je pense… Enfin, ça semblait plutôt évident. Wiljhem me fait remarquer que ça doit être parce que la récompense est énorme, en général oui, quand il y a beaucoup de surveillance, ça veut dire que le bidule surveillé a de la valeur. C’est pas toujours le cas mais quand même… C’est vrai qu’en général, ouais.

J’écoute le plan de Wiljhem. C’est pas si mauvais comme idée. C’est même très bien mais…
« C’est risqué, faudra les tuer rapidement et sans faire de raffut. Ils doivent sûrement avoir des moyens de communication ou une façon de remarquer si un de leurs collègues se font blesser… Peut-être que les attirer serait pas une mauvaise idée. Ils doivent guetter les monstres aussi ; si je fais en sorte que Régina se fasse remarquer mais pas trop, ils vont vouloir vérifier ce que c’est. En les éloignant de là, on aura plus de chance de leur voler leurs affaires. » Et même comme ça, ça risque d’être compliqué. Mais on a pas trente-six solutions, on peut pas juste agiter les drapeaux pour genre en attirer un ou deux, ils viendront tous si on fait ça… enfin, ils seront plusieurs.

Après avoir jeté un coup d’œil partout autour, je constate qu’un garde se lève, s’éloigne… Il a l’air de se diriger derrière une grosse pierre à quelques mètres de son campement. A observer son agissement, je devine ce qu’il fait et c’est l’aubaine parfaite.
« Le mec là ! Il est partit pisser un coup, c’est parfait. Faut juste le choper discrètement… » Bon pardon pour l’image hein mais le mec est clairement en train de pisser derrière son petit caillou, dans le noir. Il nous verra pas venir si on grimpe derrière lui… On le chope, un coup de dague dans la nuque, on en parle plus. Un de nous pique ses vêtements, attire l’autre garde, et rebelote. Bon, certes mes oreilles rendent ça difficile pour passer pour un garde, mais avec le casque, ça se verra pas. Pour la queue, je l’entourerai autour de moi ou le long de ma jambe, peu importe…

« Ça te va ? » Que je lui demande quand même. Il faut vite réagir par contre, on a deux minutes au max.
Wiljhem Newgate
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A ÉTÉ POSTÉ Mar 15 Nov 2016 - 20:38

Au final, on avait bien géré les vers. Ils étaient un peu nombreux, mais divisé en trois ça avait été faisable. Régina aidait bien quand il s’agissait de déchiqueter donc c’était bien pratique qu’elle soit avec nous et pas contre nous. J’aidais mon collègue avec un coup de chance inespéré. Je n’imagine pas sa tête si je m’étais loupé. J’aurais sûrement subis ses foudres et celles de Régina en prime. Au final, j’étais peut-être celui qui avait plus éviter le désastre dans tout ça… En tout cas, maintenant on devrait être tranquille jusqu’à la bibliothèque. Il faudrait vraiment que d’autres vers soient fous pour nous approcher vu ce qu’avait subis leur congénère.

Le reste du chemin parut plus rapide et on arrivait assez vite jusqu’au monument qu’on recherchait. Bien sûr le comité d’accueil était aussi présent et ils n’avaient pas lésiné sur la surveillance d’ailleurs ça allait être vraiment coton là. La méthode la plus simple pour éviter de ne pas finir transpercer de toute part c’était de réussir à choper des mecs et à mettre leur habit. Après ils fallaient juste que certains s’éloigne de temps à autre. J’aurais bien proposé sinon que Régina face diversion, mais je ne voulais pas que Lucas prenne mal le fait que je puisse la mettre en danger alors que ça pourrait vraiment s’avérer être une bonne idée. On verrait si jamais il propose lui-même en tout cas, je lui expliquais un peu ce que j’avais en tête. Il avait lui aussi de bonnes idées c’était certains donc je ne doutais pas qu’à nous deux on réussirait à s’infiltrer comme si de rien n’était.

Bon il n’avait pas l’air contre, mais trouvait ça dangereux. C’est vrai que son argument était assez pertinent ; Le fait qu’il soit aussi nombreux, ils avaient sûrement prévu un truc quelconque afin de communiquer. Du coup, si c’était vraiment le cas, ça pourrait vite mal finir si jamais on arrive pas assez vite à s’occuper d’un des campements. Il finit par du fait que Régina pouvait passer de façon furtive devant l’un des camps afin que les hommes soient assez curieux pour voir ce que cela pouvait être. Finalement on en revenait à Régina. Elle était vraiment admirable cette bestiole à force. Faudrait vraiment que je me trouve moi aussi un animal de compagnie.

Tu as raison c’est plus prudent de faire comme ça. C’est vrai qu’ils ont forcément prévus des communications entre eux un peu plus développé que la moyenne vu leur nombre. Pour envoyer Régina pourquoi pas, mais on peut les avoir aussi durant les changements de tour de garde. J’ai remarqué que c’est plus souvent le garde en poste qui rejoint le centre du campement afin de prévenir le suivant que c’est son tour. Avec un peu de bol on pourra les avoir comme ça aussi.

C’est là que je vis la même chose que mon collègue. Moi qui pensais que la relève arrivait et bien non, le mec partait se soulager. Mais au final ça revenait au même c’était le moment idéal pour l’avoir en cachette. Lucas m’interpella me demandant mon avis et je souriais d’un air sadique avant de répondre un rapide ‘c’est parti’ et partir rapidement mais sans bruit jusqu’au garde. Je le laissais faire tandis que je rattrapais le corps avant qu’il ne tombe au sol pour pas faire de bruit louche. Je le dessapais à l’arrache et mis ses vêtements avant de regarder Lucas.

Alors de quoi j’ai l’air ? dis-je en souriant avant de me déplacer jusqu’au feu afin de ramener un autre garde avec moi dans le noir.

J'interpellais le premier venu et d’une voix légèrement hésitante je m’exprimais.

Vines voir mec y a un truc de louche vers le rocher où je suis allé pisser !

Ma voix étant un peu dans l’urgence et croyant que ça pouvait être important le garde me suivit sans attendre. Je finis par m’arrêter et le laisser passer devant en pointant le rocher du doigt tout en tremblant légèrement pour parfaire mon rôle. Je ne fis rien de plus qu’un sourire en coin par la suite sachant très bien ce qui l’attendais. Lucas allait l’avoir comme un gros bleu. Parce que bon vu qu’on avait eu le premier ici normal qu’on fasse venir le second au même endroit car celui qui n’avait pas d’habit pouvait attendre là et c’était un endroit idéal pour cacher des corps, du moins de nuits. On pourrait rentrer sans mal une fois qu’il serait habillé lui aussi de sa tenue.

J’espérais en tout cas, qu’il était fin prêt à tout les imprévus, parce que ce genre de monument vieux comme le monde c’est bien souvent remplis de pièges en plus d’être surveillé par un nid d’abeille.
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En quête de la richesse [PV : Lucas]
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